Archive pour juin 2010

Un coup de pied au cul de Robin Des Bois
vendredi 4 juin 2010 à 15 h 21 min

Qui donc ne connait pas l'histoire de "Robin Des Bois" ?

Vous savez... celui qui volait les riches (qui volaient les pauvres) pour (re)donner aux pauvres.

Ce héros magnifique de ma jeunesse symbolisant la justice, l'équité, puis la solidarité, voire même le socialisme, m'était presque sorti de l'esprit ... jusqu'à ce matin.

Ce matin, en effet, une amie m'a envoyé un e-mail relatant une toute autre histoire... une autre approche du "socialisme" mais aussi de l'équité... qui me laisse perplexe !

Cette histoire me laisse un arrière-goût amer dans le coeur. Un peu comme un coup de pied au cul de mes convictions.

Je soumets donc cette histoire à votre réflexion .... et espère vos réactions !

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Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.

Le professeur dit alors :

-  OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.

A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final.

Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.

Les choses sont aussi simples que çà.

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.

"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche.

Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit.

Tout  Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres.

Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation.

On n'accroît pas les biens en les divisant."

Dr. Adrian Rogers, 1931


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J'attends vos commentaires...



Fanatique…
jeudi 3 juin 2010 à 15 h 36 min


« Est fanatique celui qui est sûr de posséder la vérité.

Il est définitivement enfermé dans cette certitude ;
il ne peut donc plus participer aux échanges ;
il perd l'essentiel de sa personne.

Il n'est plus qu'un objet prêt à être manipulé. »

Albert Jacquard